L’ARTISTE
Un
jour, l’indifférence rattrape l’histoire.
J’ai
reçu il y a quelque temps, les atours de la réussite et l’évolution de la culture, pour comprendre la détresse
des autres, afin de supporter avec patience les injustices sans opposer ni représenter
à travers son art, son histoire d’un passé qui produit l’évènement, d’une
obligation, d’un pouvoir sensé, de
déboucher sur un objectif, pour aider, apprendre à croire, à sentir
quelque soit sa croyance au service de
l’autre. C’est une immense joie de franchir le seuil, de voir le pauvre, le
malheureux. Chacun d’entre nous devrait être cet ange qui ignore le mal, la
douleur, qui va se transformer en bien. La parole de dire que j’offre ma
volonté propre, ma raison de vivre, peut être plongé dans l’obscurité,
l’épreuve constitue le plus souvent l’innocence souriante pour pouvoir raconter
l’histoire avec des pièces maîtresses, à
travers un tableau, une culture, un écrit, avec les difficultés de la vie les
contraignant de partager un passé.
La pièce maîtresse d’une identité, d’une
personne, de ses origines à travers une œuvre.
Dans la liberté de la pauvreté.
De quoi est faite l’œuvre visuelle de l’artiste pour mieux comprendre qu’après
l’œuvre spectaculaire de l’artiste à travers le temps et l’espace, nous avons
voyagé et sommes revenus indemnes. Affirmer l’existence d’une « petite
fille » qui était plus heureuse,
appelée à servir les pauvres et son
désir d’une autre vie consacrée. Sa vie
est une vie donnée, un don afin d’aider l’autre vie, apprendre un chemin
où nous devons accepter de partir.
Aujourd’hui
pour accomplir cette œuvre de l’artiste, car peut on imaginer que l’on puisse être guidé sur une toile de
pinceau, ou d’une plume de l’artiste. L’œuvre fait certes connaître son auteur mais s’éclipse vers la gloire au prix d’une
histoire racontée à travers l’œuvre comme une identité talentueuse de l’artiste,
inoubliable et ancrée
dans la mémoire de l’existence de l’artiste à travers
une œuvre eu sein d’une culture de l’artiste.
TEXTE
DE MONSIEUR BELARBI MOURAD